Mozart-Orff-2024

Le samedi 15 juin 2024 à 20:00
La Badinerie, chœur mixte de Louvain-la-Neuve & Friends,
vous invitent à un concert exceptionnel

dans la majestueuse Salle Henry Le Bœuf
du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles :

Requiem de W. A. MOZART

Carmina Burana de Carl ORFF

Organisé au profit de
Solidarité Grands Froids
basée à St Gilles Bruxelles.

ou au 02/507.82.00
(
ticketting de Bozar)

Les solistes Rita Matos Alves soprano, Aveline Monnoyer mezzo-soprano, Berus Komarschela ténor et Samuel Namotte baryton et les 120 choristes seront accompagnés aux claviers par les pianistes Mariano Ferrández et Bernard Guiot ainsi que par cinq percussionnistes, sous la direction musicale de Laëndi.

Le Requiem de Wolfgang Amadeus Mozart sera interprété dans sa version complémentée par Joseph Eybler, ami proche de Mozart, par Franz Xaver Süßmayr jeune disciple de Mozart et par Robert Levin (1993) musicologue à Harvard et spécialiste des œuvres de Mozart.

La version proposée par Levin a conservé la structure de l’orchestration et des contributions de Süßmayr tout en ajustant l’orchestration, la direction des voix et d’autres passages instrumentaux, en essayant de mieux faire correspondre l’instrumentation à la pratique de Salzbourg.

D’autres caractéristiques notables comprennent l’intégration de la fugue Amen après le Lacrimosa, une extension de la fugue Osanna de Süßmayr, suivant les modèles de la Grande Messe en ut mineur. L’orchestration des Sanctus-Benedictus et Agnus Dei ainsi que les parties du chœur respectant le style mozartien sont très convaincantes et fidèles à la pensée de Mozart :

« Même si j’ai pris l’habitude de toujours m’imaginer le pire — car la mort, à proprement parler, est le vrai but final de notre vie – je me suis, depuis quelques années, à tel point familiarisé avec cette vraie meilleure amie de l’Homme que son image n’a plus rien d’effrayant pour moi, mais plutôt quelque chose de très rassurant et consolateur » !

La transposition pour deux pianos et timbales est signée par les pianistes/compositeurs Raymond Alessandrini et Mariano Ferrandez.

Les Carmina Burana de Carl Orff  reprennent vingt‐quatre chants, encadrés par une invocation à Fortuna, déesse de la destinée et de la chance.
Ils sont organisés en trois grandes sections thématiques, le printemps, la taverne et l’amour : ce sont les thèmes favoris des goliards et des vagants, clercs restés laïcs.

– La gaieté bucolique du printemps est évoquée par l’unisson d’une litanie, avant l’appel joyeux de l’amour lancé par des cloches carillonnantes. Les dialogues cèdent la place à l’invocation bachique à la reine d’Angleterre, sans doute Aliénor d’Aquitaine, épouse du roi Henri II Plantagenêt, et initiatrice d’une des cours les plus célèbres de l’époque courtoise.
– L’esprit théâtral de la deuxième partie de l’œuvre, intitulée In Taberna, à la taverne, est truculent : elle débute par une confession satirique et, avec un plaisir effréné, professe la pravitas, la dépravation. Cette scène de ripailles culmine dans un chœur d’hommes entraînant, qui célèbre le plaisir de boire dans une exubérance orgiaque.
– Dans la troisième partie, la Cour d’amours, alternent et se mélangent l’innocence feinte et le raffinement, la plainte amoureuse et la quête de l’amour.

La reprise O Fortuna à la fin symbolise la roue du destin qui tourne sur elle‐même ; Orff l’avait découverte sous forme de miniature dans le recueil des Carmina Burana.


 

 

Solidarité Grands Froids

Notre mission principale, c’est « d’aider les sans-abris à vivre dignement ».

D’aider ces personnes en difficulté morale, physique ou sociale par l’organisation d’actions de récolte de fonds et de biens matériels redistribués aux démunis.
Nos actions quotidiennes touchent les sans-abris en région bruxelloise : tout au long de l’année, ils reçoivent  vêtements, produits de soins, chaussures, un accès à un dispensaire de « premiers soins ».
Une attention particulière est donnée aux enfants et aux femmes isolées, à la réinsertion des personnes précarisées.

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